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Essuyage : microfibre, papier ou non-tissé ?

Le choix se joue rarement sur le prix unitaire. Il dépend de ce qu'on essuie, du risque de contamination croisée, et de la présence ou non d'une laverie.

La microfibre

Sa structure capte poussière et graisse avec très peu d'eau et souvent sans détergent. C'est sa force : moins de produit, moins de traces, un excellent rendu sur les surfaces lisses et les vitres.

Sa limite est le lavage. Une microfibre mal lavée perd son efficacité — l'adoucissant et l'excès de température bouchent les fibres. Sans laverie fiable ou prestataire sérieux, l'économie annoncée ne se réalise pas.

Le papier et l'essuie-tout

L'usage unique élimine tout risque de contamination croisée : c'est décisif en cuisine, en zone de soins et sur les postes sensibles. Aucun retour de lavage, aucun doute sur ce qui a été essuyé avant.

Le coût est récurrent et visible, mais il faut le comparer au coût complet de la microfibre — achat, lavage, séchage, pertes — et non au seul prix d'achat.

Le non-tissé

Entre les deux : plus résistant que le papier, il supporte plusieurs passages et l'imprégnation d'un produit, sans la contrainte du lavage. C'est souvent le bon compromis pour la désinfection de surfaces et le dégraissage.

Comment trancher

Trois questions suffisent. Le poste présente-t-il un risque de contamination croisée ? Si oui, usage unique. Disposez-vous d'un circuit de lavage maîtrisé ? Si non, la microfibre se dégradera. Le geste est-il répétitif et massif ? Alors le coût complet devient le critère décisif.

Dans la plupart des établissements, la réponse est un mélange : microfibre sur les surfaces et les vitres, usage unique sur les zones sensibles.

Les rayons concernés

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