Marbre, pierre naturelle et terre cuite
La terre cuite absorbe tout et reste d'aspect poussiéreux
Ce que vous voyez
Des tomettes mates et sèches, des taches d'eau et de gras qui pénètrent, un sol qui paraît sale juste après avoir été lavé.
Pourquoi ça arrive
La terre cuite est poreuse par nature. Son aspect vient d'une protection qui s'use et que l'entretien courant élimine peu à peu. Un lavage sur terre cuite non protégée n'apporte rien : l'eau entre, ressort en séchant et laisse les salissures dedans.
La méthode
Les étapes se suivent dans cet ordre : c'est souvent l'ordre, plus que le produit, qui décide du résultat.
Retirer l'ancienne protection usée
Décapage à sec ou décapant selon l'état, en évitant l'eau en excès : la terre cuite gorgée d'eau met des jours à sécher, et rien ne prendra avant.
Attendre le séchage complet
Plus long que sur tout autre sol, et non négociable. Une protection appliquée sur une tomette humide blanchit et pèle.
Appliquer une cire de protection polissable
En couches fines et régulières, en laissant le produit pénétrer. Le surplus non absorbé reste poisseux et retient la poussière.
Lustrer pour fixer l'aspect
C'est le polissage qui donne à la terre cuite sa profondeur de teinte. Disque de lustrage à basse vitesse, jusqu'à obtenir un aspect homogène.
Entretenir au neutre et reprendre localement
Une reprise annuelle des zones de passage évite le décapage général. C'est le principe du sol protégé : on entretient la protection, on ne la refait pas.
Les erreurs à éviter
- Le nettoyage à grande eau sur une terre cuite : elle boit, et sèche pendant des jours.
- Le produit acide sur des joints de terre cuite : il les creuse.
- La couche épaisse pour aller plus vite : elle reste collante et attrape la poussière.
Ce qu'il vous faut
Les produits et le matériel de la méthode ci-dessus. Les dilutions et les temps de contact sont sur la fiche technique de chaque référence — c'est elle qui fait foi, pas cette page.



